Archives pour la catégorie Uncategorized

1P4A1758

L’Insetting en 5 points

PUR Projet développe plus de 35 projets de reforestation et d’agroforesterie à travers le monde. Ces projets voient le jour grâce au soutien d’entreprises, telles que Ben & Jerry’s, Clarins, Vittel, ou encore Nature & Découvertes (vous pouvez retrouver la liste de nos partenaires sur notre site internet).

PUR Projet développe avec ces entreprises des programmes dits « d’Insetting », un modèle de compensation des impacts socio-environnementaux des entreprises initié par PUR Projet et encore peu connu du grand public, mais qui se répand progressivement auprès des entreprises.

Lire la suite

Share Button

Enregistrement à l’UNESCO de la Réserve de Biosphère Gran Pajaten

La Réserve de Biosphère Gran Pajatén est l’histoire d’un petit pas qui devient chemin, d’un ruisseau qui se transforme en fleuve. D’un premier geste qui a permis à toutes les parties prenantes de s’aligner sur un même but : la préservation d’un écosystème vital pour notre planète via le développement socio- économique des populations locales.

pajaten

Lire la suite

Share Button

Plantations avec des agriculteurs pour préserver le lac Champlain dans le Vermont

PUR Projet démarre en 2016 un projet de reforestation aux Etats-Unis dans le Vermont, près du Lac Champlain, l’un des lacs les plus importants du pays et dont dépendent près de 250 000 personnes.

Image1

Lire la suite

Share Button

Plantation d’arbres chez les producteurs de La Ruche qui dit Oui !

La Ruche qui dit Oui ! est une plate-forme de vente en ligne de produits fermiers favorisant les circuits courts par la mise en relation des consommateurs avec des producteurs locaux. En 2015, PUR Projet a souhaité collaborer avec La Ruche qui dit Oui ! afin de développer des projets agroforestiers avec ses agriculteurs-fournisseurs en France. En novembre 2015, la Ruche a donc lancé un appel à projets via sa newsletter; 5 projets ont été sélectionnés parmi les 29 propositions reçues. Ils seront financés par AccorHotels dans le cadre du programme Plant for the Planet. 

whynot

Lire la suite

Share Button

PUR Hexagone à la Ferme d’Orvilliers

Samedi 19 mars, Grégoire Lambert de PUR Hexagone présentait l’agroforesterie à La Ferme d’Orvilliers, à l’occasion de l’évènement Du champ à l’assiette organisé dans le cadre du projet européen CAP What’s cooking?. Grégoire est intervenu aux côtés de Yann Pivain, chargé de projets à la chambre d’agriculture de l’Eure, pour ensuite laisser place à un débat autour du film Demain, en présence du réalisateur Cyril Dion.

grégoireferme Lire la suite

Share Button

Formation du PUR Lab

Le 1er mars, l’équipe du PUR Lab a présenté au reste de l’équipe PUR Projet les projets en cours et les derniers résultats. Dans les projets au Pérou, Honduras et Guatemala, le PUR Lab mène depuis 1 an une étude qui vise à déterminer les effets de l’arbre sur l’érosion des sols. D’après les premiers résultats, la plantation d’arbres dans les parcelles permettrait de réduire la perte des sols de 78%.

PURLab-Formation-PURProjet PURLab-ArthurROUANET-PURProjet

Lire la suite

Share Button

Mode de vie prédateur

Extrait d’un texte de Tristan Lecomte paru dans Le Monde Economie, 11.12.2015

C’est l’heure des choix. Il est temps de retrouver à l’intérieur de nous la verticalité des résistants, d’opter pour la posture de désobéissance civile dans nos choix au quotidien. Refuser catégoriquement ce qui doit disparaître, boycotter les entreprises qui ne veulent pas changer radicalement de modèle, pour réintroduire de la valeur économique, sociale et environnementale au cœur de leurs filières. Et se lancer collectivement dans un véritable « régime climatique » : – 50 % d’empreinte climatique en 2016 par rapport à 2015 pour les pays riches, c’est l’effort que nous devrions tous consentir, par solidarité à l’égard des pays pauvres, ne serait-ce que parce que nous sommes nous-mêmes responsables de 50 % à 60 % des émissions de gaz à effet de serre au cours des cinquante dernières années.

OJOVv1yKDB8EcLLn0GKzoWC24b3_sAmNSgrxkLE4nsU,gsLoyw42Yg4ex511ldJIMN8Cg9X-daGnVunv6fh432E,V_UWKKEeCdvEA2II0rwOEY12cXgXhh47KP40smFdmOU,IiIw3wsl8DRo0XJwbzZrjYMWWq7skuW5yhSjYRYuJjQA chacun de nous de fixer cet objectif, pour se délester d’un mode de vie prédateur qui ne nous a pas rendus plus heureux. Cette posture de résistance va accélérer l’effondrement de ce qui doit mourir. Cela sera dommageable à court terme, mais au cœur de ce chaos va s’épanouir une nouvelle économie propre, locale et collaborative. Les modèles «pair à pair» peuvent faire émerger des systèmes sociaux qui articulent aussi bien les intérêts individuels que collectifs. Ils donnent la possibilité de remettre les notions de bien commun et de coopération au cœur des nouvelles aventures entrepreneuriales, et de sortir du mythe de l’excès et de l’hyperindividualisme.

WHcG4r35TKzp1knHyGfGAHnw8qMMGFOOQKLTt398cGQ,EwUt4SjLbRD7cIneHwE84FOcqkBfBMkcKTlOkimLs9I,xzcXsoEZvMlvlY-vJCHXD13qjHLzauh5Ac1mA5CE67I,w7kruKWg3R33m3Vb27zd7eQb3DSwPtfAblzvPi-GbjEA nous d’apporter toute notre utopie pour que cette nouvelle équation, déjà réelle pour des millions de personnes dans leur vie quotidienne, crée un marché au service de la société civile.

Pour agir concrètement : la Méthode TREE

Illustrations : projet Ethiopie

Crédits photographiques : PUR Projet / Christian Lamontagne

Share Button

L’agriculture biologique : faire sans la chimie, et beaucoup plus encore.

Tristan Lecomte parle de son expérience de l’agroforesterie.

ExtraitsEt si on remontait dans l’arbre ?, Tristan Lecomte, octobre 2015, édité par La Mer Salée

r68c2uZhRUJAz-tWbMDPTIIxBIupXjtldJ-l6RfCKsk,XpVOprxZw2ITpMJvbNdaKhrbHP57kYT8o5Pd9E7akOw,Ry72OTAVMyKnfPOkMmCkkriYKsrz09JklgqB7-2s1XQ,dRUO0zQ0v-hu7gbGqYgzxIoM25eaNvUSRLc39UcYlQYJe n’ai jamais compris pourquoi il est dit nécessaire de se servir des phyto. À la Pure Ferme*, nous n’en avons jamais utilisé et nous avons des rendements équivalents ou supérieurs aux fermiers des alentours qui en utilisent. L’agriculture biologique serait moins productive à l’hectare ? Partout dans le monde, j’ai travaillé avec des coopératives d’agriculteurs certifiées bio : ils n’utilisent aucun phyto, depuis 10, 20 ans ou plus et, en maîtrisant la gestion de leurs écosystèmes, ils produisent plus à l’hectare qu’en production conventionnelle. Qui plus est, leurs pratiques entraînent des coûts en intrants plus faibles et des prix de vente supérieurs : le résultat net est donc bien plus élevé. RHZqeS0QYyMtJMdms0jFgfRphNLSbIOKJNtI7C-KJRY,ntmQvab8FPLP0DhSPJsMveOBipuJjMeVO3ms5s-JJbM,jpl5RLT6tK03oXKfEFlm-6_HBuMhHXEr_-gkS68YwYA,VFJmeHGnFJoJwTPzEIJw6pL39393FNN_mQsQRyVMp0s,kw-5Z5TnHXQNKVxjAinsi au Pérou les producteurs de cacao de l’Alto Huayabamba produisent 800 kg de cacao en moyenne et jusqu’à 1,5 à 2 tonnes de cacao à l’hectare, 100 % en bio, et suivant des modèles agroforestiers. C’est un rendement très élevé. C’est 30 à 50 % de plus que les producteurs conventionnels de cacao de la même région. À à peine 20 kilomètres à vol d’oiseau, ils enregistrent seulement 600 à 800 kg de cacao produits à l’hectare. Pourtant, ils utilisent des produits phytosanitaires. Mais leur mode de production quasi monocultural, sans ombrage ou avec un ombrage et une combinaison agricole limités, a engendré une dégradation de leur écosystème tel que même avec 3 tonnes d’engrais à l’hectare, ils n’obtiendraient pas forcément mieux. Et ce cas se retrouve partout. Au départ, les fertilisants chimiques ont fonctionné, tout en engendrant un appauvrissement progressif des ressources naturelles, aggravé par les pratiques monoculturales et de rationalisation (coupe des haies et autres), afin de moderniser l’agriculture.
En Côte d’Ivoire, chez les petits producteurs conventionnels de cacao, le rendement moyen est de 400 kilos/ha, tellement leur écosystème est dégradé et la gestion de leurs parcelles peu durable. Il n’y a plus ou très peu d’arbres d’ombrage ainsi que peu de matière organique sur le sol, qui est donc sec et érodé.

aD3KmRdEh_RAaj4w-sHkG6IHthCOlLU8Lr6tVg18h5U,81cxiNktwIbDamotfQyye7_oa-I3laUsBo4bMeYRKoc,ACxdJeaxw-UicuZSenlUtJ3yU7F1Kj3WvEEfhv1m4j0
Au Pérou encore, les producteurs de café d’Oro Verde produisent 1,2 à 1.8 tonne de café par hectare, également en bio à 100 %, soit nettement plus que leurs voisins conventionnels (800 kg à 1,2 tonne à l’hectare), qui n’utilisent pas de pratiques de régénération de leur écosystème, pensant que les phytosanitaires suffisent.

La vraie question, d’ailleurs, n’est même pas entre bio et non bio, mais entre une vision linéaire d’un côté et écosystémique de l’autre : souhaite-t-on réintégrer l’agriculture dans la nature ou bien la conserver dans une vision « hors-sol » sur bien des points ?

4GQOmX1vHll6RVvQpvI7kx_xIqXS1A7HbnTnZldE89g,H3LajYOI_tYrcSm6yCSEVZ3nDElh2mV0sGY9C5Sag3A,S9kED1vNjOaLISIgRmb0pg7g9L2co57L8yu93xrlZ5k,e6rif4QOH-JnN0Tf1O4grr1vl2vH3ryMWyp4wChx7XQ,pbVFGsGJKt4fKoc1Certes, les coûts en bio sont plus élevés quant à la main d’œuvre pour l’entretien des parcelles, mais les intrants utilisés (compost, lombricompost, purin d’ortie, marc de raisin, consoude, fumier, lisier, vinasse de betterave, bouillie bordelaise…), généralement produits sur la ferme par le fermier lui-même, ne coûtent rien, ou un prix marginal. Même sur le marché, les intrants naturels sont généralement vendus moins chers que les intrants chimiques, et le prix de ces derniers a tendance à augmenter parallèlement au prix du pétrole (notons qu’il faut 3 tonnes de pétrole pour fabriquer 1 tonne de fertilisants).
Globalement le producteur bio qui applique des pratiques agroécologiques produit donc au moins autant, voire plus, avec des rendements croissants (son écosystème s’enrichit), et des coûts d’intrants réduits (ils passent en moyenne de 30 % à 10 % de son chiffre d’affaires).
Surtout, il est intéressant de constater que les agriculteurs bios se sont réapproprié leur rapport à la nature et à leur métier, là ou beaucoup d’autres en sont réduits à pulvériser des phytos chaque fois qu’ils sont confrontés à un problème. Il y a une vraie satisfaction à produire en bio. Étymologiquement, bio signifie vivant (ce qui sous-tend la définition des autres productions alimentaires). En fait, cela veut juste dire travailler avec la nature, le plus naturellement du monde.
u83gbQPGCiHOujfk4I-GF1CW0ZCewcnKbRnv-x3kNF4,YtJa-LWU0X6M4aVMaj9T_vDzOesPjD9B65KGlnqffxk,w_K2NJKjEfTC3J4J2tkmTg9h_sUObWsAiC0XLFjDWcE,2WrvIn1kL1dYGPFA5qm27IHvzp3y6N1G8nC7Bca79Vc,4XsgWa7HQ58Hs7T4Il y a une forme de pensée unique qui veut nous faire croire que le bio c’est anecdotique, voire une « exception » ou une mode, mais c’est pourtant la manière dont on a toujours cultivé, jusqu’à la fin de la Seconde Guerre mondiale. De fait, c’est l’agriculture conventionnelle, utilisatrice de produits chimiques, qui est une exception dans l’histoire (depuis les années 1960 seulement), pas l’agriculture biologique. Voilà qui relativise pleinement la notion de pratique alternative.

Je contribue à un projet agroforestier péruvien.

* Tristan Lecomte a acheté la Pure Ferme en 2011 pour en faire un projet pilote. C’est une petite ferme de 4 hectares, dans le nord de la Thaïlande, dans la région de Chiang Mai.

Crédits photographiques : PUR Projet / Christian Lamontagne

Share Button

ID Verde s’engage avec Ekodev et PUR Projet pour la reforestation du massif de Gascogne dans les Landes

En 2009, plus de 230 000 hectares du massif de Gascogne avaient été détruits en quelques heures par la tempête Klaus, soit plus de 60% du massif forestier. 40 millions d’arbres doivent être replantés pour donner à la forêt la possibilité de reprendre son rôle de régulateur naturel.

IMG_6526

Face à cette réalité, ID Verde s’est engagé à participer au reboisement à chaque fois qu’un grand chantier est signé.

Le Directeur régional d’ID Verde Aquitaine, un représentant de l’Office National de Forêts et le Maire de la commune d’Ychoux étaient présents aujourd’hui (18 décembre 2015) pour les plantations et la remise du certificat PUR Hexagone.

IMG_6536

Share Button

Pourquoi tout détruire pour ensuite alimenter l’écosystème agricole artificiellement ?

N’est-il pas plus logique d’étudier les conditions en présence, les potentialités et de les utiliser pour maximiser l’utilisation des ressources et réduire la nécessité d’intrants ? L’écosystème de départ, qu’il s’agisse d’une forêt ou d’un autre milieu naturel intact, est optimum en terme de ressources naturelles disponibles. C’est un milieu qui, par définition, par sa simple existence, est en équilibre, adapté aux conditions locales. Pourquoi vouloir absolument le perturber ? Cela n’a pas de sens agronomique, ni même économique.

v1zlKcT_PZwGUlNaQZP16z-_KOn9ge9nD3pMryzYG5M,ZjawSRoaAV4sVZxAKkvn-3_wSWELTDtHwIthmInoOrg Certes, on ne peut pas préserver l’intégralité du milieu si l’on veut cultiver, mais de là à tout détruire, il y a un juste équilibre à trouver. Il est vrai, aussi, que ce n’est pas parce qu’un milieu est naturel qu’il est forcément équilibré. Comme tout organisme vivant, il n’est pas exempt d’imperfections, dues à divers facteurs tels que climatiques, historiques, géologiques, etc. On peut alors renforcer des éléments de cet écosystème, planter des arbres dans des zones d’érosion naturelle ou le long de cours d’eau par exemple, mais pas tout raser. Ce n’est pas logique.
POkME0Y5jo6D1Fa2L_pI_qmslBDoArL0o-15wIav8IQLes exemples de fermiers qui ne rasent pas tout et ne brûlent pas leurs terres sont heureusement multiples. Ils gardent le maximum de ressources en présence pour faciliter le développement des cultures agricoles et avoir ainsi une ferme bien plus protégée, riche et résiliente que s’ils avaient tout détruit.
Pourquoi ne sont-ils pas imités ? La réponse se trouve dans le poids des habitudes et l’influence d’une forme de pensée unique dans le domaine agricole, qui veut qu’un champ « moderne » soit nécessairement monocultural et sans arbres. Tout le monde a en référence les immenses exploitations intensives américaines, australiennes ou même la Beauce en France. De part et d’autre de la planète, les agronomes ont été éduqués suivant ce modèle, et ils engagent ensuite tous les producteurs à le suivre, au nom de la modernité et du progrès.
NFPsnRx2wvSWj6qLaxPV0sIk2Uf804avzjs6cON6PCo,bqjzhLPcHtlg4nVqh5gLhUQJSh_tJUyc6g4P3I780eY,M872R-PFpcJuW4p6lSBcjTjNoD7eq62NmydJRTyFV9w,1mv4Ctyd2lXFA2_VZ-T3Ws3fcIePqBg6rwJZlNUuR8I,ZFONto-norFI8p96Mais les champs ouverts (on désigne par ce terme – openfield en anglais – des champs qui se caractérisent par leur absence de haies, de clôtures et d’arbres, présentant un paysage en parcelles uniformes) montrent rapidement leurs limites, surtout en milieu tropical. Les pluies délavent les sols et emportent la matière organique nécessaire aux cultures. Ils sont alors asséchés par les vents, qui couchent les cultures, brûlées par le soleil. À cela s’additionnent les machines et le bétail qui le compactent. Dans ce milieu, au bout de quelques années — à peine deux ou trois — le champ devient quasi infertile. Là où se trouvait un écosystème riche et diversifié, ne reste plus qu’une zone dégradée, tout juste adéquate pour de l’élevage extensif (petite densité d’animaux à l’hectare) à très faible valeur ajoutée. Pour poursuivre son activité, l’agriculteur « moderne » va devoir aller raser une nouvelle forêt, pour recommencer à l’identique.

Ces recommandations agronomiques, je les ai observées dans tous les pays où nous travaillons. Un comble de l’absurdité lorsqu’on sait que café ou cacao ont naturellement besoin d’ombre pour leur développement !
iTl8QuBsycXDPwVXAAOyjTPy0AaqfDkJU2QvY26EAFg

Je contribue à un projet de reforestation

ExtraitsEt si on remontait dans l’arbre ?, Tristan Lecomte, octobre 2015, édité par La Mer Salée

Crédits photographiques : PUR Projet / Christian Lamontagne

Share Button